Rosarium

Curiosités

Les grains de prière dans d’autres traditions

Cordes de prière et chapelets

Daniel Tibi, Corde de prière byzantine (komboskini)
Daniel Tibi · Corde de prière byzantine (komboskini), 2006 · Photographie · Public domain

Les chrétiens d’Orient prient avec la corde de prière, appelée komboskini en grec et tchotki en slavon. Faite le plus souvent de laine noire nouée, avec 33, 50, 100 nœuds ou davantage, elle accompagne la prière de Jésus : « Seigneur Jésus-Christ, Fils de Dieu, aie pitié de moi, pécheur. » La tradition attribue à saint Pacôme, père du monachisme égyptien au IVe siècle, l’invention de ses nœuds complexes, chacun tressé d’une série de minuscules croix.

Eugenio Hansen, OFS, Couronne franciscaine (rosaire séraphique) de sept dizaines
Eugenio Hansen, OFS · Couronne franciscaine (rosaire séraphique) de sept dizaines, c. 2010 · Photographie · CC BY-SA 3.0

Au sein de l’Église catholique, le Rosaire a de nombreux cousins. La couronne franciscaine, du XVe siècle, compte sept dizaines en l’honneur des sept joies de Marie. Le chapelet servite des Sept Douleurs a sept groupes de sept grains. Le chapelet de la Miséricorde divine, enseigné par sainte Faustine Kowalska en 1935, se prie sur un chapelet ordinaire. Même le mot anglais bead, « grain », vient du vieil anglais gebed, qui signifie « prière ».

Sources

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